Stupide hobbit joufflu. Chaque chose en son temps, tout rentre dans l'ordre. Je n'ai pas d'avenir mais. Real girls don't need any toilet paper. L'armée m'attend et je viens pas. Je devrais, pourtant. Refaire les démarches, toussa... Bordel de bite. *fachée* (contre moi)
Je ne suis plus en mesure de raconter des histoires. Même dans ma tête, la première phrase bloque et je n'entends que les boum-boum désynchronisés de ces connards motorisés. Et le sommeil m'oublie. Je ne sais pas faire. Je m'engueule en moi et je bouge pas. Paralysée d'inaction confinée dans si peu d'énergie. Pas assez de Ram, toussa, 2Go de mémoire et 1Go de coeur externe. Comment faire ? ^^
La fessée n'est PAS une solution.
Puis je sais pas quoi dire. Puis j'ai peur de pas savoir. Puis je m'angoisse fictivement, et tout ce que ça fait c'est m'empêcher de rêver, et ensuite ? Rien, j'y pense pas. Enfin j'essaye. Enfin ça marche plus que ça ne m'apporte. Je me comprend XD
Je me déteste.
Et puis comme je me plaints, je te plaints d'avoir à te plaindre de moi toussa. My Fault. Mais quand même, qu'est ce que je suis cruche ! Si si ! Ne pas être parfaite, franchement... l'alibi idéal, alors que c'est si simple !... Oui. *verrückt* Et réaprendre le thème aussi. Et oublier les vacances. Ma bouuuuurse PUTAINS enculés !!!! .... je les déteste. ><' je les DETEEEESTE.
L'argent rend fou ^^
Plus j'y pense et plus je me dit que c'est là qu'on voit que...
Je suis plus poête que romancière.
Les maux existentiels semi-fictifs d'une angoisse passagère et profondément adolescente, ça, pas de problème.
Mais alors les vrais ! ... Ouuuuh Alors ça non. Ingérable. Je tourne en rond, je me cogne aux murs étroits de la panique ambiante régnant sur mon âme de lâcheuse dégénérée. Que dire de plus ? Que je vous déteste ?
Plus j'y pense et plus je me rend compte qu'il m'est impossible d'y penser clairement. Devant chaque question, devant chaque problème, l'illusion d'un mur infranchissable, une épaisse couche de fumée opaque. Devant chaque réponse, chaque solution, un golem d'excuses à la con. Un panneaux déviation. Des voix sans issues que je m'empêche de suivre, "au cas ou". Et j'ai froid. Et j'ose pas allumer le chauffage. C'est plus simple que de trouver l'argent pour le payer ! (du genre, quoi -__-)
Et c'est si facile de jouer à la fille consciente de ses faiblesses quand on sait qu'on aura jamais la force de combattre la flemme de les surpasser.

